Ce que la saga Harry Potter nous a appris

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Il a bercé nos après-midis pluvieuses au coin du feu, et réchauffé tellement de fois nos petits cœurs et nos esprits de moldus. Pour beaucoup d’entre nous, Harry Potter est plus qu’une saga. C’est un univers. Un petit monde à part, qui non seulement nous a fait rêver, espérer pendant longtemps que notre lettre arriverait un jour. Mais il nous a surtout appris tellement sur nous-mêmes, nos relations avec les autres, et sur la vie que l’on mène au quotidien. Chaque film, chaque aventure, chaque dénouement d’Harry Potter nous a appris…

Qu’il n’y a pas d’âge pour rêver un peu. Et surtout pas d’âge pour continuer de s’émerveiller devant l’imagination incroyable qu’a eu J.K. Rowling pour créer un univers aussi passionnant et magique. Il n’y a pas de honte si comme moi, vous avez un jour prié pour monter à bord du Poudlard Express et assister au bal de Noël dans la grande salle. Pour manger le festin à la table des Gryffondor (ou de votre maison, Serpentard pour ma part !). Il n’y a pas de honte d’avoir imaginé avoir sa propre baguette magique et avoir espéré l’utiliser avec tous les sorts qu’on connait par cœur aujourd’hui. Il n’y a pas de honte si vous avez toujours voulu faire partie du trio Granger-Weasley-Potter. Pas de honte de s’être dit « si j’étais dans Harry Potter, j’irai draguer Malfoy » parce que les méchants ont toujours un côté plus sexy (d’accord, pas Dolores Ombrage). Pas de honte, et pas d’âge ! Parce que « quand nous rêvons, nous entrons dans un monde qui n’appartient qu’à nous ».

On a toujours besoin des autres, à un moment ou à un autre de notre vie. J’ai toujours eu tendance à me dire qu’il fallait d’abord compter sur soi-même avant de faire confiance aux autres. Mais il ne faut jamais oublier que seul, on ne va pas aussi loin qu’avec sa dream team. Et s’ils n’avaient pas fait équipe, s’ils n’avaient eu l’intelligence et l’éducation d’Hermione, le courage de Ron et la détermination d’Harry, autant vous dire que l’on vivrait dans un monde dominé par un certain Lord Voldemort sans nez.

Que dans la vie, il y a une petite part de chance, et une immense part de confiance en soi. Merci à Ron de nous avoir enseigné cette leçon de vie, parce que notre niveau de confiance au quotidien avoisine plus le sien que celui d’Harry – peut-être un peu excessif d’ailleurs. Y croire, ne pas avoir de regrets, et foncer.

Qu’il ne faut jamais juger quelqu’un trop vite. Et Dieu sait si on l’a déjà tous fait. On a déjà tous détesté Malfoy, avant de comprendre que c’était un petit chaton victime de son papa. On a déjà tous détesté Rogue d’être aussi foncièrement méchant, froid, insensible. Jusqu’à ce qu’on le voie pleurer devant le corps Lily Potter, et qu’on ne comprenne le fin mot de l’histoire qu’à quelques minutes du dénouement.

Que l’adolescence est un âge ingrat. Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on n’a jamais parlé de ce gros souci capillaire des garçons dans le volet 4 ? On s’étonne que Cho choisisse Cédric à Harry, mais qui aurait craqué pour cette coupe limite mulet qui ne va à personne ? Dieu soit loué, allez jeter un œil à Neuville aujourd’hui. Heureusement qu’ils ont bonifié avec le temps.

Qu’être un peu lunatique et différent, c’est tellement important. Repensez au personnage de Luna. Toujours seule, inoffensive et complètement perchée. Et on l’adore. On adore son petit côté lunatique et sa bonté sans fin. On adore son côté un peu bizarre super adorable. On adore qu’elle ne ressemble à personne d’autre. On a tous en nous une petite part de Luna, atypique. Gardons-la ! Elle nous rend tous unique.

Qu’un jour… on aura notre propre baguette magique qui allumera la lumière chez nous quand on criera « LUMOS ! ». Petite suggestion personnelle. J’attends votre avis. Et vos autres idées !