Je n’aime pas les animaux, mais promis, je n’ai pas un coeur de pierre

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Vendredi 4 octobre, journée internationale des animaux. Je l’ai entendu ce matin à la radio, après avoir passé presque deux heures dans les bouchons (ma vie de poissarde, you know). En t’écrivant ceci, je prends le risque de m’attirer les foudres de tout ceux qui les affectionnent.

Non, je n’aime pas les animaux. Mais please, ne me jetez pas la pierre. La raison est toute simple : je n’en ai jamais eu, et je n’ai donc jamais développé une quelconque sensibilité à leur égard.

Je vous avoue aussi que mes premiers contacts avec des chiens, des chats, et animaux de la ferme ne m’ont pas laissé des souvenirs d’enfance impérissables.

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J’en ai eu peur pendant très longtemps et je ne les ai donc jamais approchés. Résultat aujourd’hui, j’éprouve toujours une certaine méfiance.

Les chats, ma hantise

Cette méfiance, je la ressens surtout envers les chats (ailurophobie, phobie des chats) parce que je ne sais pas communiquer avec eux. Et puis je me suis rendue compte que je n’en ai pas vraiment envie non plus.

Quand je vois un chat, je ne vois pas ce que les fans voient : pas de pelage tout doux, de petits yeux brillants, d’affection débordante. Moi, je ne vois que des griffes, des dents pointues et une démarche étrange.

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N’essayez pas de me convertir

Aujourd’hui, quand je suis invitée chez quelqu’un qui a un chat, ou un chien, c’est la panique. Panique de me dire que l’animal va m’approcher, me toucher. Et j’en profite pour glisser ceci : si, contrairement à moi, vous adorez les animaux, n’essayez pas de me convertir, ni de me faire adorer cette passion. C’est peine perdue.

Je suis à peu près certaine de ne pas être la seule dans le cas, à avoir vécu ce genre de situations où j’ai préféré éviter la confrontation. Quand on me demandait si je trouvais ce chat, ce chien, ce lapin mignon, je répondais par l’affirmative. Je sentais que les personnes en face de moi n’allant pas comprendre mon ressenti. Celui de ne rien ressentir, justement.

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Je rajoute au passage que ma voiture a été bousillée par une fouine : la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de mon aversion.

Bien-être animal : oui, je m’en inquiète

Car non-sensibilité affective ne signifie pas que je ne me préoccupe pas de ce qui peut leur arriver. Les poneys qui tournent en rond dans des fêtes foraines, les animaux retenus captifs dans les cirques… Ce sont des images que je n’aime pas voir. Il en va de même pour les animaux abandonnés.

Donc non, je n’adopterai jamais d’animaux. Non, je ne ferai jamais semblant de les trouver mignons ou attachants. Mais oui, je m’inquièterai toujours de ces animaux captifs, maltraités, utilisés. Je ne cautionne ni l’abandon, ni la maltraitance. Il reste encore un peu de place dans mon petit coeur de Capricorne.