La Vérité au Bout des Lèvres pour dénoncer les violences gynécologiques

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La sortie du bouquin « La vérité au bout des lèvres » est prévue le 9 avril. Ce livre, c’est l’histoire de Marine Gabriel et de tous les témoignages qu’elle a recueillis : des femmes victimes de violences obstétricales et gynécologiques. Un bouquin qui libère la parole.

Révoltant

« Il se met à me recoudre à vif… », « Arrêter de crier, ça ne fait pas si mal ! », « Fermez votre gueule et poussez ! », « Votre bébé est mort à cause de vous, alors écartez les cuisses et fermez-la », « Nouveau coup de ciseaux dans le vagin… Je hurle… »

Ca te donne aussi envie de hurler ? Nous oui. Pire, ça nous donne la nausée. Et pourtant, ces témoignages, ce sont ceux de toutes ces femmes victimes de VOG. Des témoignages choquants que Marine, l’auteure, reçoit quotidiennement. Examens gynécologiques, accouchements qui dérapent… Sa page Instagram @BalanceTonUterus regorge de ces témoignages violents, indignants, qui nous donnent envie de nous révolter.

Son histoire

Ce genre de témoignages, Marine les comprend. Elle a elle-même vécu ces violences. Jeune maman d’un petit garçon, elle a vécu un véritable enfer lors de son accouchement. C’est cette expérience qui la pousse a créé sa page Instagram et à relayer la parole de toutes les femmes victimes de violences gynécologiques. Avec Balance Ton Utérus, la parole se libère sur la toile. Des dizaines de femmes lui raconte chaque jour leur vécu, leurs cicatrices, leurs douleurs.

Aujourd’hui, les VOG restent tabou. Avec ce compte et ce bouquin, Marine veut éveiller les consciences. Elle veut dénoncer ces pratiques, libérer la parole, sensibiliser le personnel médical et prévenir les générations futures.

Ces faits particulièrement graves, aux conséquences physiques et psychologiques désastreuses (dépression, mutilations, incontinence à vie, etc.) doivent être mis en lumière pour que les générations futures n’aient jamais plus à endurer cette sombre réalité.

Infos : sortie le 9 avril aux éditions Kiwi, collection « Les Conquérantes », 16 euros.