J’ai compris que je devais sortir de ma zone de confort, et ça a changé mon quotidien

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C’est un mécanisme que j’ai mis du temps à comprendre et qui pourtant conditionne mon quotidien. « Sortir de sa zone de confort« , une expression que l’on entend à longueur de temps et qui en est devenue presque anodine. Et pourtant, elle me semble tellement essentielle pour avancer dans la vie. Mais pour qu’elle fonctionne, il faut apprendre à l’apprivoiser, et à ne plus en avoir peur.

On a tous besoin de notre petit confort, mais…

Prendre le temps de se ressourcer, se poser, se recentrer sur soi-même, s’éloigner de nos sources d’angoisse et de stress. Ce genre de moments bonheur nous procure du plaisir à court et moyen termes, à des moments de notre quotidien où on a besoin de souffler. Et ils sont essentiels à notre bien-être.

Notre zone de confort, c’est cet espace familier dans lequel on retrouve ce que l’on connait, ce qui nous rassure. Des habitudes quotidiennes, des comportements que l’on répète et qu’on a acquis, des lieux que l’on fréquente, des personnes que l’on côtoie régulièrement et que l’on apprécie… S’en écarter peut faire peur, parce que l’on se tourne vers l’inconnu.

Ne pas oser prendre de risques, c’est se reposer sur ses acquis et savourer ce que l’on a. Ce n’est pas un crime. Chacun a le droit d’avancer à son rythme, ou même d’être parfaitement heureux sans avoir envie de faire évoluer certaines parties de ta vue. Certains acquis nous donnent satisfaction éternellement, d’autres pas. Avoir besoin de se challenger est caractéristique de toute personne qui a envie de se voir avancer. Avoir envie, oui, prendre le risque, c’est encore autre chose.

Sortir de sa zone, le défi avant l’accomplissement

Alors bon, d’accord, je ne suis psy. Mais je vais te confier mon ressenti. Sortir de sa zone de confort est un risque à prendre. Car de l’autre coté, il y a l’incertitude. L’incertitude d’arriver à ses fins, de découvrir autre chose que ce à quoi on s’attendait. Ce pas hors de ta zone concerne n’importe quel domaine dans lequel tu décides de te lancer : professionnel, relationnel, spirituel…

J’ai toujours eu peur de me réveiller à 50 ans et de me dire que je suis passée à côté de quelque chose dans ma vie. Et j’ai compris que la seule personne qui pouvait changer le cours des choses, c’est moi. Si la vie est faite d’opportunités, il faut surtout se les créer, avec détermination, confiance, et un peu de chance en bout de course.

Cette logique, je l’applique principalement dans ma vie professionnelle. Chaque nouvelle fonction, tâche ou responsabilité a son côté angoissant. Mais plus tu repousses les limites de ta zone, plus elle s’agrandit et plus tu étends ton champ de connaissances. Chaque étape te mènera à de nouveaux acquis.

Plutôt que de continuer à te faire de grands discours de spécialistes du bien-être (que je ne suis pas vraiment), je te laisse avec ce schéma très parlant sur la manière dont on réfléchit en terme de pensées positives ou négatives, et la manière dont on perçoit notre capacité à agir, et les résultats qui en découlent.

Ne parle pas d’échec, mais d’apprentissage

Quelqu’en soit l’issue, tu apprends. Si la finalité de tes changements est positive, tu auras avancé à pas de géants, vers l’horizon, vers l’objectif que tu as envie d’atteindre et qui t’est totalement personnel. Si par contre tes projets échouent, ou que les choses n’ont pas évolué comme tu l’espérais, ne parle pas d’échec. Car tout au long du processus, tu as appris à te dépasser, à repousser tes limites.

S’affirmer et assumer ses responsabilités, c’est une démarche que tu ancres en toi. Chaque fois, les choses deviendront un peu plus faciles à surmonter. Tu y prendras du plaisir. Parce que se challenger, c’est bon pour la santé et pour la confiance en soi ! Et il faut aussi prendre le temps de savourer ces moments d’accomplissement.

Te mettre au défi renforce la confiance en soi. Et tu en es capable. Le tout, c’est de croire que tu es le seul acteur du changement de ta vie, et de croire en toi.