Les collants sont une invention du diable, voilà, c’est dit

Blog post image

You know ce moment fatidique quand tu enfiles ton collant le matin. Tu dois faire attention de ne pas le trouer avec ton plus grand orteil, à ne pas tirer trop fort pour ne pas faire de filantes, surtout quand tu remontes le tissu petit à petit jusqu’à la taille. Et bien d’autres misères qui font de cet atout mode incontestable un véritable objet du diable.

Un collant qui tient, c’est possible ça ?

On devrait faire une expérience, et calculer le nombre de fois que l’on remonte notre collant sur une journée entière. Je mise sur 47 fois. Et avec toute la délicatesse du monde. Perso, je n’ai pas encore trouvé la solution miracle, sauf peut-être celle de porter une culotte par dessus les collants, mais ce n’est clairement pas (pour moi) l’option la plus confortable. On me souffle dans l’oreillette de la rédaction que ne rien mettre en dessous des collants fonctionnerait du tonnerre. Pas encore prête à essayer !

Les coutures qui impriment et qui irritent

Et tu sais pourquoi je ne suis pas prête à essayer les collants à nu ? Parce que les coutures sont horriblement irritantes. C’est dû à un phénomène que j’ai réussi à déceler. Au fil de la journée, ton collant descend pour qu’au final, tu aies trop de matière au niveau des chevilles. Résultat, le tissu est ultra tendu au niveau des fesses et des cuisses, là où se trouvent toutes les coutures qui sont étirées, et qui donc irritent. Solution ? Une culotte qui recouvre le maximum de peau pour la préserver.

Que celle qui n’a jamais bousillé un seul collant lève la main !

Personne ? Tu m’étonnes. Ce sont des petits objets tellement fragiles… Sérieusement, on envoie des fusées dans l’espace mais personne n’a encore trouvé la formule du collant introuable ? Un accro, une filante, et c’est terminé. Alors on se dit qu’on va acheter des collants plus chers pour compenser, mais rien n’y fait. On se retrouve du coup à acheter des collants presque à usage unique, et quand on voit son prix, on a juste pas envie de le mettre à la poubelle. Donc on les garde et on entasse nos collants troués, jusqu’à se retrouver avec un tiroir entier duquel on ne sait plus différencier les collants à remettre de ceux à jeter. Normal.

Ce doux parfum quand tu enlèves tes chaussures

On n’y échappe presque jamais. On transpire bien plus des pieds quand ils passent la journée enfermés dans un collant plutôt que dans une chaussette. Le tissu est propice à la transpiration et la provoque plus rapidement. Du coup, l’odeur va avec, et quand on retire nos chaussures, nos bottes (et les bottes en fourrure, là c’est carrément l’infection), on te laisse imaginer le carnage.

En dessous ou au dessus du bourrelet ?

Alors oui, on est heureuses de porter le collant parce qu’il a ce petit côté gainant qui parfois fait plaisir. Ils élancent la silhouette et tiennent tout en place, si tu vois ce que je veux dire. Mais on sait toutes qu’il doit être positionné de façon presque millimétrée à la taille, parce qu’il peut vite glisser dans le plis du bourrelet. Je te laisse avec meganvlt qui résume le problème en quelques images clés !

La partie renforcée et plus foncée au niveau des cuisses

Tu le vois surtout quand tu es assise et que ton short, ta jupe, ta robe remonte sur tes cuisses. Les gens ne loupent d’ailleurs jamais une réflexion à ce sujet, et tu as directement l’impression de porter quelque chose de trop court et d’être les fesses à l’air. La solution ? Porter des collants qui ont la même opacité de la tête aux pieds, mais qui sont du coup plus fragiles. Oh well…

Le problème des tailles

Trop large ou trop serrant aux fesses, trop court donc difficile de le remonter jusqu’aux hanches… Bref. Nous avons toutes des morphologies différentes, et heureusement que les collants sont élastiques. Mais difficile de trouver la taille qui te convient parfaitement, en fonction de la longueur de tes jambes ou de ton tour de taille (deux données qui vont rarement ensemble, et tu le sais si toi aussi tu as déjà passé des journées entières avec les orteils compressés par des collants trop courts).

So what do we do ?

On ne va pas te dire d’arrêter de les porter si, comme nous, tu te sens totalement badass en collants. Et c’est ça qui est terrible dans l’histoire. Ils ne sont pas confort, mais on se sent tellement comme une queen en les portant qu’on a du mal à s’en séparer. On aime la petite touche rock, sexy ou fantaisie qu’ils peuvent apporter à une tenue, et les chaussures qu’on peut y associer. Ils nous font de belles gambettes, bref. Un mal pour un bien. Mais on attend quand même vos solutions miracles… et un sérieux coup de pouce de lindustrie de la mode pour qu’elle comprenne qu’il nous faut quelque chose de clairement plus adapté et performant. Si tu en connais, on attend tes suggestions !