#NanasDeMagazine : les lectrices sont nos stars d’un jour !

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Tu as toujours voulu faire partie de la rubrique photo d’un magazine féminin ? Tu t’es toujours dit qu’il était temps qu’on voit des vraies femmes, non photoshopées, dans les revues et qu’on célèbre la diversité du genre féminin ? Et si In’fluence Mag avait décidé de réaliser ton rêve ?

Parce qu’In’fluence, c’est vous !

Pas besoin d’avoir 100k sur Instagram pour être influenceuse. La vraie influenceuse de ta vie, c’est toi. Et le but de notre rédaction, c’est de te prouver cela en co-créant notre rubrique photo avec toi, chère lectrice !

Parce qu’on l’a fait pour notre édition « Confiance en soi« , ainsi que notre édition « Sensualité« , et qu’on compte bien instaurer une rubrique qui te mettra à l’honneur dans nos prochaines éditions aussi…

Si toi aussi, tu as un complexe que tu essaies de vaincre et/ou que tu souhaites tout simplement être immortalisée dans un de nos magazines… écris-nous ici : hello@in-fluencemagazine.be !

Ou si tu veux interagir directement avec nous et être repartagée sur la page Instagram d’In’fluence Magazine, poste une photo de toi sur laquelle tu te trouves belle et en confiance et tague-nous ainsi que le #NanasDeMagazine

Rencontres avec Myriam et Mélanie, nos deux Nanas de Magazine du jour !

P.S. : si tu es curieuse de voir la rubrique photo entière et de découvrir tous les témoignages sur la confiance en soi, on te donne rdv dans notre magazine #Sensualité !

Rencontre avec Miriam : le skinny shaming

« Je suis née dans une famille africaine. J’ai toujours été fort mince et ça m’a très vite complexée… Parce que, si on en croit les traditions, une femme belle est une femme pulpeuse. J’ai toujours été celle qu’on servait trois fois à table, voire plus. En plus de ça, j’ai été une enfant très malade et j’ai eu du mal à prendre du poids à cause de cela. Toute ma vie, on m’a rappelé ‘il faut que tu manges, il faut que tu manges…’ J’étais très mal dans ma peau à cause de tout ça et j’ai commencé à me gaver de nourriture. C’était vraiment un cercle vicieux parce que manger trop me rendait malade…

Plus tard, je suis rentrée dans une école belge au Congo et, là-bas, j’ai appris que la vision du corps parfait était totalement différente ! Je me suis retrouvée entre deux univers, je ne savais pas où me positionner. A l’école, on me disait que je n’étais pas assez mince et à la maison, on me disait que j’étais trop mince !

Quand Miriam (@miri_sifa) ose le short pour In’fluence Mag !

J’étais complexée au point que je peinais à me mettre en bikini à la plage ou à la piscine. Surtout que j’ai des vergetures et tout le monde me fait des remarque en mode ‘Wow, tu es mince, on voit tes os, mais tu as des vergetures ! Comment est-ce possible ?’

Aujourd’hui, je relativise beaucoup. Même s’il y a des jours avec et des jours sans. Et ça reste compliqué de trouver des vêtements à ma taille, car même la plus petite taille ne me va pas… Je n’ai plus envie de gâcher ma vie à me peser tous les matins ! Je me sens mieux et c’est la première fois depuis un an et demi que je mets un short… à cause de mes jambes trop fines. Et finalement, je me trouve jolie dedans ! » @miri_sifa

Rencontre avec Mélanie : un handicap qui devient une force

« J’ai un handicap assez particulier : je n’ai pas d’oreilles. J’en avais. Je me les suis fait enlever il y a 4 ou 5 ans. Et maintenant, cette partie de mon corps est toute plate, j’ai une structure métalliques qui me permet d’attacher des prothèses que je peux poser sur cette zone pour ‘faire joli‘. Mais je n’en ai pas spécialement besoin. J’ai des oreillettes qui me permettent d’entendre. Au final, je ne mets jamais mes « fausses oreilles », je les ai fait faire et je pensais me sentir mieux en les portant. Cependant, j’ai tellement eu l’habitude de cacher mon visage que, 5 ans après, je ne porte toujours pas ces oreilles qui me permettraient de mettre de jolies boucles d’oreilles.

Avant, je laissais toujours mes cheveux longs lâchés. Aujourd’hui, quand il fait chaud ou que je fais du sport, j’attache mes cheveux sans souci et laisse apparaître mes petites barres métalliques.

Mélanie (@mcollot) avec les cheveux lâchés et les cheveux attachés

C’est là que j’ai compris que tout se jouait dans la tête. C’est vraiment mental le fait de s’aimer et de s’accepter comme on est.

Je n’ai jamais vraiment subi de moqueries, je pense que c’est parce que ce sont des choses qui se font dans le dos des gens. Et puis, moi-même, j’ai développé un humour par rapport à cet handicap, j’en ris. Avant, je me renfermais beaucoup. J’étais beaucoup plus timide. J’ai commencé à pratiquer la danse et ça m’a vraiment aidé à prendre conscience de mon corps et à m’ouvrir beaucoup plus. Mais, clairement, la confiance en soi est un travail qui se fait au quotidien. » @mcollot

Et toi, quel est le complexe que tu apprends à surmonter au quotidien ? ❤️